Trois aspirants olympiques au flag-football dans la région

Camille Turgeon | 4 juin 2026

Le flag-football est en plein essor depuis que le sport a été ajouté au programme olympique 2028 à Los Angeles. Deux Gatinois et une Ottavienne espèrent d’ailleurs représenter le Canada dans deux ans.

Pascal Foccroulle-Ménard, un ancien des Gee-Gees de l’Université d’Ottawa, et Maxym Lavallée, qui a remporté deux Coupe Vanier avec l’Université Laval, ne s’imaginaient jamais s’entraîner dans le but de participer aux Jeux d’été.

Représenter le Canada à cet événement d’envergure est un rêve inespéré pour ces deux anciens joueurs de football de la région.

Depuis l’ajout du sport, l’équipe canadienne de flag-football reçoit, entre autres, des commandites de Nike et se font payer des tournois au complexe olympique à Chula Vista.

Dès le mois d’août prochain, ces deux joueurs entament leur première mission, soit d’aider le pays à se qualifier pour les Jeux de 2028 lors du championnat du monde en Allemagne, où les trois meilleures équipes se qualifieront pour les Jeux.

Des 16 joueurs choisis pour représenter le Canada, seuls 12 participeront au championnat. Pascal Foccroulle-Ménard et Maxym Lavallée tentent tous deux de tailler leur place au sein de la formation.

Du côté féminin, l’Ottavienne Charley Toivonen, qui pratique le sport depuis six ans, est la plus jeune joueuse sur l’équipe canadienne à l’âge de 17 ans. Elle trouve surréel de penser au fait qu’elle pourrait représenter le Canada aux Jeux d’été en 2028.

Elle voit d’un bon oeil l’ajout du sport à la compétition olympique.

« Ça démontrera que le flag-football doit être pris plus au sérieux, qu’il est là pour rester, et que ça va continuer de grandir. »
Charley Toivonen

Flag-football

Selon RSEQ Outaouais, le flag-football est un sport dérivé du football où les plaquages sont remplacés par l’enlèvement de bandes de tissus (dit flag, lit. « drapeau ») accrochées à la ceinture des joueurs.

Les contacts étant interdits, le flag-football apporte une dimension plus technique et stratégique que le football régulier.

Avec les renseignements de Yanick St-Denis.