Une nouvelle ligue de hockey universitaire de division 1 met en péril la division 2, où jouent les Torrents de l’UQO

Camille Turgeon | 16 septembre 2026

Le 15 septembre, le Réseau du sport étudiant du Québec a annoncé la création d’une nouvelle ligue de hockey universitaire de division 1 complètement québécoise en 2027.

Cette nouvelle met en péril la division 2, où jouent les Torrents de l’Université de Québec en Outaouais, puisque les trois autres équipes de la division ont décidé de se joindre à la division 1.

Néanmoins, les responsables du programme se font rassurants : les Torrents ne devraient pas mettre fin à leurs activités à la fin de la présente saison, la troisième de l’histoire du programme, car plusieurs équipes d’autres établissements postsecondaires démontrent de l’intérêt à rejoindre la division 2 dès la saison 2027-2028.

En voie de devenir les vétérans de la division 2, les Torrents veulent assurer un leadership, notamment en partageant leur modèle financier et leurs façons de faire.

Même si l’équipe de l’UQO prévoit demeurer en division 2 pour l’instant, elle a des visées pour monter un programme crédible afin de se rendre en division 1 québécoise dans quelques années.

D’ailleurs, la crédibilité du programme est peut-être la clé pour attirer de meilleurs joueurs, surtout avec l’Université d’Ottawa et Carleton qui se trouvent de l’autre côté de la rivière.

Une restructuration aux répercussions ressenties en Ontario

La création d’une nouvelle ligue universitaire de division 1 affecte également les Gee-Gees de l’Université d’Ottawa, puisque Trois-Rivières, McGill et Concordia quitteront la ligue ontarienne.

« Ça va rendre ça plus difficile pour nous de recruter dans le bassin francophone, qui était quand même une de nos forces, étant avec l’UQTR et l’Université de Moncton, vraiment les trois seules écoles où est-ce tu peux pleinement étudier en français et jouer au hockey USports. »
Patrick Grandmaître, entraîneur-chef des Gee-Gees au hockey masculin.

Et malgré le voyagement qui augmentera, Patrick Grandmaître veut voir le positif de la nouvelle : davantage d’options pour les hockeyeurs de la province, davantage de formationa de haut niveau et davantage d’infrastructures pour aider les joueurs à se perfectionner.

Avec les renseignements de Yanick St-Denis.