Un jeune ayant reçu une greffe de cœur réalise son rêve

Camille Turgeon | 15 juin 2026

Le volleyball a toujours occupé une place importante dans la vie d’Édouard. Malheureusement, pendant plusieurs mois, une maladie cardiaque a bouleversé son quotidien à un tel point qu’il a nécessité un cœur mécanique.

Après avoir été admis aux soins intensifs, son état ne faisait que se détériorer chaque jour. Son cœur ne pompait plus assez de sang pour le reste de son corps, et ses organes commençaient à cesser de fonctionner.

Il ne pouvait plus pratiquer son sport, et devait toujours rester à moins d’une heure de voiture de l’hôpital.

Finalement, en novembre dernier, une transplantation cardiaque a permis à Édouard de repartir à neuf.

Qui plus est, son père, également greffé du cœur pour la même raison, a pu l’accompagner à travers cette épreuve.

Pour Édouard, le cheminement de son père l’a aidé à persévérer, puisque dans les moments difficiles, il n’avait qu’à regarder son père, qui se porte tellement mieux, pour se rappeler qu’il y a de la lumière au bout du tunnel.

Parmi tous ses objectifs, un rêve revenait constamment : rencontrer les joueurs de l’équipe nationale de volleyball masculine et les voir à l’oeuvre de près, rêve devenu réalité grâce à la Fondation Rêves d’enfants.

Ainsi, Édouard a eu la chance de participer à une séance d’entraînement privée avec l’équipe, une occasion parfaite de rencontrer ses idoles et de s’améliorer à son sport.

Édouard, en chandail à manches courtes rouge derrière un athlète de l’Équipe Canada, effectuant des exercices de volleyball.

Cette rencontre a également été appréciée des athlètes professionnels, puisqu’ils ont pu constater concrètement l’influence qu’ils ont sur les personnes qui les regardent jouer.

De plus, Édouard pourra assister aux matchs de la Ligue des nations de volleyball à Ottawa pour encourager l’équipe canadienne face à certaines des meilleures formations du monde.

Au-delà du sport, la famille a tenu à mentionner l’importance des dons d’organes.

« Moi, à chaque année de ma fête de nos organes puis à Édouard, on est super heureux. Ça fait un an, ça fait deux ans. Mais à chaque année, on est aussi très malheureux parce qu’on pense à la personne qui a perdu son enfant pour nous donner ses organes. »
Karl St-Laurent, père d’Édouard.

La famille peut maintenant passer à un autre chapitre.

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Avec les renseignements de Marika Gauthier.