Un calendrier scolaire équilibré pour mieux favoriser la réussite
Camille Turgeon | 18 août 2026
Depuis 2006, le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est opte pour un calendrier scolaire qui offre des pauses plus fréquentes aux élèves tout en conservant les 194 jours d’école obligatoires en Ontario.
À l’époque, le calendrier équilibré était un projet pilote, mais après avoir mené des consultations auprès des familles, le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est a décidé de le conserver.
Ainsi, aux écoles Bernard-Grandmaître, Jonathan-Pitre et Marie-Soleil, les élèves se remettent à l’apprentissage environ deux semaines plus tôt qu’à d’autres écoles et suivent des cours jusqu’à la fin juin.
En échange, les élèves profitent de six semaines de congé à l’été (soit deux de moins que la majorité des écoles), une semaine au mois d’octobre, deux semaines à Noël (comme la majorité des écoles), deux semaines au mois de mars et une semaine au mois de mai.
Les parents, également, apprécient beaucoup ce type de calendrier, puisqu’il leur permet de voyager avec leurs enfants au cours de l’année scolaire, pendant les périodes moins achalandées, et donc moins coûteuses, et de passer plus de temps avec leurs enfants tout au long de l’année.

Au-delà de ces avantages, ces périodes de repos fréquentes favoriseraient les apprentissages, selon une professeure en psychologie, puisqu’elles permettraient aux enfants de bien consolider ceux-ci et d’établir des liens avec d’autres leçons apprises.
Les résultats scolaires confirmeraient les propos de la professeure : selon le conseil scolaire, les élèves de ses écoles affichent des taux de réussites élevés aux tests du système éducatif en Ontario, souvent supérieurs à la moyenne provinciale.
En Outaouais, quelques écoles commencent également les cours plus tôt afin d’instaurer une semaine de relâche additionnelle au mois de novembre sans réduire le nombre de jours de classe obligatoire.
C’est le cas des établissements du Centre de services scolaire des Hauts-Bois-de-l’Outaouais et du Collège Nouvelles Frontières.
Avec les renseignements de Kémilia Laliberté.