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Quatre élèves auraient battu un jeune de 12 ans aux abords de l’École polyvalente Nicolas-Gatineau
Camille Turgeon | 20 octobre 2026
Un élève de secondaire 1, âgé de 12 ans, aurait été attaqué par quatre élèves le 16 octobre pendant l’heure du dîner, une première fois à proximité de l’École polyvalente Nicolas-Gatineau, puis une deuxième fois à l’intérieur même du bâtiment.
Le jeune aurait été battu à coups de pied et à coups de poing dans le ventre. Il aurait été maintenu par trois élèves pendant que le quatrième le frappait.
L’un des agresseurs présumés aurait même utilisé une brique comme arme pour frapper la victime.
Selon la mère, si son fils n’avait pas porté ses bottines de randonnée, l’agression, qu’elle qualifie de violente, lui aurait cassé la cheville.
L’adolescent s’en est sorti avec des blessures apparentes et des ecchymoses sur les jambes, les genoux et les mollets et au dos.
Moins d’une semaine après les événements, l’adolescent est toujours ébranlé par l’agression, et sa mère s’inquiète pour la sécurité de son fils. Une intervenante doit l’accompagner le garçon jusqu’à son autobus cette semaine.
Les quatre élèves impliqués seraient actuellement suspendus de l’école, selon la mère de l’adolescent, qui craint maintenant que son fils doive recroiser ceux qui l’accusent de l’avoir agressé.
L’adolescent a rencontré un policier le 20 octobre pour raconter ce qu’il a vécu. Une plainte a été officiellement déposée, et le Service de police de la Ville de Gatineau a confirmé que le dossier est sous enquête.
La sécurité des jeunes en milieu scolaire
La mère dénonce un manque de sévérité dans les écoles, qui doivent demeurer un environnement sécuritaire pour les jeunes.
« J’ai eu des témoignages par la suite de parents que leurs enfants ont vécu de la violence à Nicolas-Gatineau, puis il n’y a rien qui s’est passé. »
Le Centre de services scolaire des Draveurs a dit prendre la situation au sérieux tout en mentionnant que des rappels sont faits aux élèves quant à l’importance de demeurer sur le terrain de l’école, où les mesures de surveillance permettent de mieux assurer leur sécurité.
Des élèves rencontrés sont du même avis : la présence d’intervenants, de professeurs et de gardes de sécurité les aide à se sentir en sécurité dans l’école, mais rehausser leur présence améliorerait tout de même la situation.
Avec les renseignements de Kémilia Laliberté.