Litige entre une famille de Wakefield et un manufacturier de piscines

Camille Turgeon | 20 mars 2026

Après une réparation pour un problème esthétique, la piscine creusée s’est effondrée. Malgré une garantie prolongée de 35 ans, la famille Gonzalez affirme que l’entreprise Azoria Pools, manufacturier de piscines en fibre de verre, refuse de payer pour les réparations.

En juin 2025, des taches blanches étaient apparues sur la toile. Amanda Gonzalez et son époux avaient donc communiqué avec Azoria Pools pour les faire corriger.

La compagnie avait envoyé un employé pour effectuer les travaux. Il avait installé deux poutres, puis avait commencé le vidage de la piscine. Il aurait souvent été assis dans son camion et n’aurait pas supervisé les étapes.

Une fois la piscine complètement vide, le couple avait constaté que les murs avaient bougé. Elle est inutilisable depuis ce temps.

Azoria Pools avait alors informé la famille que les dommages étaient reliés à l’installation initiale en 2022, et qu’il n’est pas responsable de l’effondrement.

Après une inspection réalisée par une firme indépendante, le couple estime qu’il y a pour 200 000 $ de réparations à effectuer pour pouvoir utiliser la piscine à nouveau. La piscine avait coûté 60 000 $.

De son côté, dans une déclaration transmise par son avocat, Azoria Pools affirme prendre la situation très au sérieux. L’entreprise indique que des experts sont présentement mandatés pour déterminer les causes du problème.

Elle précise toutefois que la piscine aurait été auto-installée par madame Gonzalez et son conjoint, un élément qui est pris en compte dans l’analyse du dossier.

Toutefois, pour madame Gonzalez, l’entreprise ne prend pas son cas au sérieux. Ils se seraient présentés sur les lieux pour constater les dommages qu’une fois une mise en demeure et une inspection par une partie tierce effectuées.

Ils auraient déclaré qu’ils n’étaient pas responsables de la situation sans se déplacer sur place, et aurait réitéré leur non responsabilité après s’être présentés. Ils n’ont pas voulu transmettre l’évaluation au couple.

La famille espère un règlement rapide pour éviter de passer un autre été à regarder leur piscine sans pouvoir s’y baigner.

Avec les renseignements de Kémilia Laliberté.