Les retombées économiques de la Coupe du Monde de la FIFA 2026
Camille Turgeon | 16 juillet 2026
Les restaurateurs à Gatineau comme à Ottawa s’ennuyeront du ballon rond.
Le Minotaure, qui n’est pourtant pas un bar sportif, s’est distingué sur les réseaux sociaux avec plusieurs publicités pour inciter les amateurs à venir regarder les matchs de soccer à l’intérieur de l’établissement.
Ça a été un défi pour les co-propriétaires, qui en a valu la peine.
Eux qui sont habitués à tenir de grosses soirées les jeudis, vendredis et samedis soir, ils ont dû tout réorganiser en fonction de l’horaire des parties et s’assurer d’avoir assez de personnel en plein jour de semaine.
L’événement n’a pas seulement profité aux restaurants établis, mais également aux restaurants émergents.
C’est le cas du restaurant Ivona, qui était peu connu avant la Coupe du Monde parce qu’il n’existait tout simplement pas.
Grâce aux médias sociaux et au bouche-à-oreille, il s’est rapidement imposé comme le quartier général des nations africaines, même s’il est devenu populaire auprès de la population gatinoise.

De l’autre côté de la rivière, plusieurs restaurants étaient pleins à craquer pendant la Coupe du Monde.
C’est toutefois le Glebe Central Pub qui était l’endroit où être si on est partisan de l’Angleterre.
D’ailleurs, une heure avant le match du 15 juillet, le restaurant affichait complet.
Si les restaurants ont pu autant profiter de l’événement, c’est en partie à cause de l’absence de grands rassemblements publics pour écouter les matchs de la Coupe du Monde, mais les restaurateurs ne s’en plaignent pas, eux qui ont vécu un grand engouement pour l’occasion.

Avec les renseignements de Yanick St-Denis.