Le SPVG sensibilise les jeunes aux risques de l’Urbex, le phénomène d’exploration de structures et de bâtiments abandonnés

Camille Turgeon | 12 juin 2026

Le terme « Urbex » est un mot-valise qui vient de l’anglais « urban exploration », soit l’exploration urbaine. Cette tendance consiste à découvrir des structures ou des bâtiments abandonnés ou urbains, prendre des photos et les mettre sur les médias sociaux afin d’obtenir le plus de mentions j’aime possible.

Même si l’exploration de bâtiments abandonnés a toujours existé, le phénomène a bondi en popularité, particulièrement auprès des jeunes, qui aiment l’adrénaline et le sentiment de se faire valoriser qu’il apporte.

Toutefois, une telle exploration entraîne des répercussions concrètes.

D’abord, il existe les risques à la sécurité des personnes : des morceaux de plafond peuvent tomber, des fils électriques peuvent être exposés, de la vitre cassée peut couper.

Le 4 juin dernier, deux jeunes personnes ont grimpé la structure du pont Alexandra. Bien que tout ait bien fini, elles auraient pu tomber de la structure. Une chute de si haut aurait pu causer leur mort.

Enfin, les personnes qui font de l’Urbex peuvent s’exposer non seulement à des amendes, mais également à des accusations criminelles.

Des témoins qui voient des jeunes entrer dans un bâtiment peuvent penser qu’ils font une introduction par effraction ou qu’ils souhaitent voler des tuyaux de cuivre et loger des appels au service de police.

D’ailleurs, les propriétaires de tels immeubles sont responsables de verrouiller l’espace et de limiter le danger, s’il y a lieu.

Des jeunes qui font de l’Urbex.