Le secret derrière David Bouchard de « Bon Cop, Bad Cop » : de fausses fesses
Camille Turgeon | 6 mai 2026
Le 5 mai avait lieu la première sur tapis rouge de la série Bon Cop, Bad Cop au Centre Rogers. Une toute nouvelle aventure vous attend dans cet univers aimé de tous. Voyez une entrevue avec Patrick Huard et Christine Beaulieu, qui vous présentent à quoi vous attendre, et vous divulguent quelques scoops!
Extrait de la série Bon Cop, Bad Cop : « La meilleure façon d’éclaircir la marde, c’est de la brasser. »
« Ok. »
« D’après moi, on suit un char. »
« Heille, t’es à ton prime, aujourd’hui. »
Karol-Ann Scott : Très hâte d’entendre ça. Stéphanie, une belle série à découvrir après les films. On te retrouve justement du côté d’Ottawa au Centre Rogers pour la première sur tapis rouge de la série Bon Cop, Bad Cop.
Stéphanie Salomon (SS) : Oui, je suis en très, très bonne compagnie. Merci beaucoup d’être là et là, ce soir, la soirée est à Ottawa pour le tapis rouge de Bon Cop, Bad Cop. Est-ce que c’était dans le but de conquérir un peu plus le marché francophone, franco-anglo?
Patrick Huard (PH) : Bien, absolument! Puis – puis d’élargir tout ça, c’est un projet – une histoire pancanadienne. Fait que, why not (pourquoi pas)? Quand ils nous ont proposé ça, j’ai fait « Bien, oui! »
SS : Évidemment, cet esprit franglaise-là doit être encore plus poussé dans la série?
Christine Beaulieu (CB) : Oui, et moi, je suis très fière de faire partie d’un projet qui veut créer la rencontre entre anglophones, francophones et les peuples autochtones. Donc, c’est vraiment pour tous les Canadiens et Canadiennes ce projet-là. Il ne faut pas bouder son plaisir. C’est vraiment un bon bonbon. C’est drôle, plein d’action, c’est – c’est vraiment bien fait avec beaucoup de cœur par mon collègue Patrick.
SS : Là, justement, tu viens de te greffer à cette nouvelle mouture. Comment tu t’es sentie quand tu as été approchée? As-tu hésité longtemps?
[Rires]
CB : Non! J’ai reçu un appel de Patrick. L’appel a duré 2 h 30. Dans cet appel-là, j’ai senti toute son implication. C’était vraiment facile pour moi de me joindre parce qu’en tant qu’actrice, ce que j’ai besoin, franchement, c’est de me sentir motivée par quelqu’un puis animée par le projet de quelqu’un. Fait que, il m’a eue. Puis après, bien, moi, j’étais juste aligné sur lui à vouloir qu’il soit heureux dans le projet.
PH : Puis, cette histoire-là, dans Bon Cop, est vraiment nouvelle. Ça devient presque une mini comédie-romantique à l’intérieur de la série. C’est vraiment le fun. Pour vrai, c’est vraiment le fun.
CB : J’allais dire les femmes dans la série ont des rôles très importants. Elles font autant que les hommes, sinon plus. Sarah-Jeanne Labrosse et moi, donc Gabrielle et Kim, sont très actives dans la série.
PH : Puis, les femmes autochtones aussi ont beaucoup de pouvoir, beaucoup d’importance. Ça, pour moi, c’était important aussi d’éclater la formule de Bon Cop, qui a toujours été un peu… masculine, d’éclater ça, puis d’y entrer des personnages féminins forts autant que les autres. C’était, comme, vraiment important pour moi.
SS : Justement, de retourner dans ces bons vieux souliers de Bon Cop, Bad cop. Comment que c’est? Comment ça se passe?
PH : Bien, dans le cas de David, ce n’est pas ses souliers, c’est son jacket (veste). C’est vraiment une jacket de cuir qui me – qui me transforme. C’est fou, je le mets… je le mets, puis je me transforme. Ça, puis une autre affaire…
[Rires]
PH : J’ai des fausses fesses dans la série. Je mets ça dans les films aussi.
CB : Je ne me souvenais pas!
PH : C’est drôle, hein? Fait que, aussitôt que je mets mes fausses fesses avec mon jacket de cuir, je suis David Bouchard.
CB : C’est réglé!
[Rires]
SS : J’aime ça avoir des bons petits scoops!
PH : C’est dommage que la caméra n’était pas ici quand je l’ai dit parce que ta face a vraiment fait comme…
SS : Ça vaut de l’or. Ça vaut de l’or, tout ça. Justement de l’adapter d’un film à une série, ça vous a-tu permis plus de liberté?
PH : Plus de temps pour explorer, justement, les relations. C’est ça qui me manquait dans les films. C’est sûr que pour les gens, au début, ils vont être débalancés un peu par le rythme, parce qu’on ne peut pas avoir le même rythme dans une série que dans un film. Mais suivez-nous : on s’en va quelque part, on tire sur l’élastique au début, puis à un moment donné, ça décolle. Schlack! En fou, jusqu’à la fin. Mais vous allez avoir autant d’action, de plaisir, vous allez être touchés, mais vous allez vous attacher à ces personnages-là parce qu’ils ont le temps de vivre des trucs.
CB : Oui, tu sais, puis pour rentrer maintenant dans une communauté autochtone puis découvrir cette culture-là, ça prend du temps. Fait que, les six épisodes nous permettent ça : de vraiment mieux comprendre la culture. C’est tellement riche et intéressant. Vous allez adorer ça.
SS : Là, en terminant, à la fin du deuxième film, on voit que ton acolyte, il a des petits problèmes de santé. Est-ce que c’est la suite de tout ça? Qu’est-ce qui se passe?
PH : Oui! Ça continue. Mais j’avais pensé à tout ça. Je savais déjà qu’il y avait des diagnostics qui pouvaient porter à confusion par rapport à cette maladie-là. Fait que j’avais ça dans ma petite poche d’en arrière, si jamais.
SS : Un grand merci, je vous souhaite une très belle soirée de tapis rouge. Et donc, les deux premiers épisodes vont être disponibles dès le 7 mai prochain. Bonne soirée!
PH : Merci!
CB : Merci!
Avec les renseignements de Stéphanie Salomon.