Le gouvernement fédéral octroie 755 M $ pour soutenir les athlètes d’élite du Canada
Camille Turgeon | 30 avril 2026
Le sous-financement du sport est un enjeu fréquemment soulevé par les athlètes, qui doivent souvent payer de leur propre poche les frais d’entraînement et de compétitions.
En effet, la fondeuse de Chelsea Katherine Stewart-Jones doit débourser plus de 5 000 $ pour avoir accès à un entraîneur.
Elle a également raconté que l’année passée, l’équipe nationale n’avait pas de camp d’entraînement pour se préparer aux Jeux d’hiver. Elle n’avait d’autre choix que de payer elle-même des camps d’entraînement.
Le Gatinois Cédrick Brunet, patineur de vitesse sur longue piste, a mentionné que la plupart des compétitions sont payées, mais pas les derniers championnats du monde.
C’est donc avec joie que les athlètes accueillent ce financement.
Après avoir appris la nouvelle, M. Brunet a même évoqué la possibilité de participer à deux autres cycles olympiques plutôt qu’un, puisqu’il n’aura plus besoin de sortir autant d’argent de ses poches.
Avec les renseignements de Yanick St-Denis.