Des terrains de tennis en piètre état : impossible d’accueillir un nouveau tournoi à Gatineau

Camille Turgeon | 17 juin 2026

De 2014 à 2019, les terrains du parc de l’Île accueillaient le Challenger Banque Nationale, tournoi de tennis de haut niveau. Néanmoins, les fissures et les dénivelés qui apparaissent chaque année ont transformé ces terrains de l’élite en terrains pour amateurs.

Mathieu Toupin déplore l’état des terrains de tennis, dont quatre présentent même une grande faille continue.

La « faille de de l’Île ».

Sept ans après la dernière édition du Challenger, il faudrait réparer les terrains pour que Gatineau puisse de nouveau être l’hôte d’une telle compétition.

« On n’est jamais sorti dans les médias pour le dire, mais une des grosses raisons de l’arrêt du Challenger Banque Nationale à Gatineau, c’était la complexité de faire l’événement de par le fait qu’à chaque année, on avait des surprises avec les terrains. »
Mathieu Toupin, directeur général et entraîneur-chef de Tennis Outaouais Performance.

La Ville, quant à elle, a dit être au fait de l’état des terrains du parc de l’Île, mais a expliqué que même si elle aime collaborer avec les acteurs d’un milieu donné pour réaliser des projets ancrés, les projets proposés doivent répondre aux besoins de l’ensemble des citoyens.

Cela dit, ce qu’il faut retenir de la situation en ce moment, selon elle, c’est que les terrains restent praticables.

Signe prometteur : Mathieu Toupin a eu des discussions avec la Ville concernant de nouveaux terrains de tennis entre la Sporthèque, endroit où se trouvent des terrains intérieurs, et l’aréna Sabourin.

Alors que la Ville voulait auparavant planter des arbres à cet endroit, l’emplacement des arbres a été déplacé pour laisser de l’espace. On ne sait toutefois pas si cet espace servira à construire de nouveaux terrains de tennis.

Néanmoins, même si ce ne sont pas les projets qui manquent dans la tête de Mathieu Toupin, selon lui, pour qu’un projet avance à la Ville de Gatineau, il faut déjà posséder les fonds.

Avec les renseignements de Yanick St-Denis.