Déchets et encombrants : le fléau autour des conteneurs à Gatineau

Camille Turgeon | 24 juillet 2026

Aux abords de conteneurs d’immeubles à logements, des résidents larguent leurs sacs d’ordures au sol. Certains abandonnent même leurs encombrants devant les conteneurs, ce qui empêche la Ville de vider les conteneurs et empire la situation.

Cette réalité à laquelle sont confrontés certains gestionnaires d’immeubles à logements les force à faire appel à des entreprises privées pour faire nettoyer les lieux et ramasser les encombrants.

En effet, lorsque les sacs sont laissés à l’abandon, les animaux viennent les ouvrir, éparpillant les déchets et souillant les lieux.

Pourtant, la récupération des matières résiduelles et des encombrants sont des services offerts gratuitement par la Ville de Gatineau.

Le problème ne découlerait pas d’un trop plein des conteneurs : au contraire, les sacs peuvent être abandonnés au sol même lorsqu’ils sont vides.

Il suffirait qu’un résident largue un sac pour que d’autres supposent que les conteneurs sont pleins et font de même.

On recommande ainsi de toujours vérifier la capacité des conteneurs, puisque même si les conteneurs pour déchets sont pleins, ceux pour recyclage ou compost ne le sont pas nécessairement.

Un autre enjeu est celui des encombrants : par méconnaissance de la procédure ou simplement par facilité, certains résidents laissent leurs vieux meubles ou leurs matelas devant les conteneurs pour que la Ville les ramasse. Ils ne sont pas de la responsabilité des propriétaires.

Ainsi, même si les résidents disposaient de leurs poubelles aux endroits appropriés, si un encombrant bloque l’accès aux conteneurs, les matières résiduelles ne seront pas ramassées.

Pour se débarrasser d’un encombrant, un résident doit se rendre sur le site DTRITUS pour organiser une collecte ou apporter le bien à l’écocentre. On peut également faire appel à une compagnie privée.

Peu importe, il revient aux résidents de prendre les dispositions nécessaires pour faire ramasser leurs encombrants.

Avec les renseignements d’Amanda Moisan.