Défi Sans Frontières | La vie au campement
Camille Turgeon | 5 novembre 2026
En plein coeur des montagnes de Saghro, après une vingtaine de kilomètres de randonnée, les participants doivent s’installer, idéalement avant la tombée de la nuit.
Une fois leur tente choisie et leur matelas installé, le groupe est convié sous la grande tente, où un repas marocain est servi par les guides.

Toute l’eau, tirée d’un puits, est purifiée à l’aide d’un appareil qui tue toutes les bactéries, question de ne pas tomber malade.

Puis, place aux petits plaisirs de la vie, comme un bain à la débarbouillette, des soins de la peau et des endroits où aller aux toilettes en toute intimité (un trou dans le sol, vraiment).



Si le tout s’est déroulé sans pépins quelques nuits, voilà que dame Nature leur a lancé une balle courbe : de la pluie diluvienne.
L’arrivée au campement est donc beaucoup plus chaotique cette nuit-là, alors que la noirceur est déjà tombée avant l’arrivée des derniers marcheurs et qu’une forte pluie s’abat sur les tentes.

Mouillés de la tête aux pieds, les participants ont dû creuser des tranchées autour des tentes pour rediriger l’eau.
« On est arrivés pas mal en plein milieu de la pluie. C’est le bordel, mais ça fait partie de l’aventure, donc, ce n’est pas plus grave que ça. »
Alain Gaudreau, équipe Santé mentale.
Ce n’était en effet pas plus grave que ça, car une fois les gouttelettes estompées, tous sont sortis fêter et danser au rythme de la musique marocaine.

Avec les renseignements de Louis-Charles Poulin.