Près d’un travailleur sur quatre souhaite changer d’emploi

Camille Turgeon | 10 juillet 2026

Selon l’agence spécialisée en talent Randstad, 42 % des travailleurs de la génération Z (1997-2012) envisagent activement un changement d’emploi dans les six prochains mois.

Selon l’étude, plusieurs raisons poussent les jeunes à vouloir changer d’emploi, dont une meilleure conciliation travail et vie personnelle (40 %) et un manque de perspectives de croissance (34 %).

Pour cette dernière raison, bon nombre d’employés resteraient auprès de leur employeur actuel si des occasions de croissance de carrière se présentent.

Toutefois, la raison principale demeure une rémunération jugée trop faible (48 %), surtout dans le contexte économique actuel, qui est plus difficile.

D’ailleurs, l’importance accordée au salaire est de 54 % chez les membres de la génération Z, mais de 77 % chez ceux de la génération du baby-boom, donc les personnes nées dans l’après-guerre, de 1945 à 1960.

Fait intéressant : ce sont les femmes qui valorisent davantage la rémunération lorsqu’elles recherchent un emploi, alors que par la passé, elles accordaient la priorité à l’équilibre travail et vie personnelle.

Randstad évoque également que les critères de recrutement ont changé avec l’avènement de l’intelligence artificielle : les compétences sont rendues plus importantes que l’expérience, puisque le marché de l’emploi est en pleine transformation.

Certains emplois d’aujourd’hui n’existeront plus demain, mais d’autres, inconnus aujourd’hui, verront le jour.

Avec les renseignements de Philippe Bessette.