Les lacs et les rivières de l’Outaouais sous surveillance
Camille Turgeon | 14 avril 2026
Avec les 40 à 70 millimètres de pluie attendus cette semaine, les équipes de la Ville de Gatineau se tiennent prêtes à intervenir à tout moment en cas d’inondations.
Toutefois, pour l’instant, seuls deux secteurs sont sous surveillance en Outaouais : la rivière de la Petite Nation à Ripon et la rivière la Blanche dans le secteur du pont Boyce et du boulevard Saint-René Est, à Gatineau.


La Ville de Gatineau surveille les niveaux d’eau quotidiennement, s’assure que ses procédures sont à jour et veille à ce que ses actions soient coordonnées avec les services municipaux et les différents partenaires gouvernementaux.
La Commission de planification et de la régularisation de la rivière des Outaouais prévient que les niveaux d’eau et les débits devraient augmenter et pourraient dépasser les seuils d’inondation, d’autant plus que l’hiver a laissé derrière lui des accumulations de neige plus importantes qu’à la normale, surtout dans le nord du bassin.
On prévoit à l’heure actuelle des inondations de basses terres, un phénomène normal à ce temps-ci de l’année, pendant la crue printanière.
Or, on assure la vigie, car la situation peut changer à tout moment.
Comme la situation risque d’évoluer au cours des prochains jours, des citoyens riverains de la rivière Gatineau se préparent à faire face aux inondations.
Pour protéger la maison, on recommande d’installer des digues, de retirer les objets près de la rive et de s’assurer que les pompes à puiseurs fonctionnent.

Ailleurs dans la région, la situation est sous contrôle, mais les autorités gardent un oeil attentif sur les niveaux d’eau, notamment à la marina d’Aylmer et dans les secteurs du boulevard Fournier, de la rue Hurtubise et du fer à cheval (Masson-Angers).
Si les rivières venaient à déborder, la Ville de Gatineau n’en serait pas à sa première intervention, elle qui a dispose maintenant de ressources bonifiées et qui a appris des leçons des années antérieures.
Si vous habitez en zone à risque, il est fortement recommandé de suivre l’évolution de la situation sur le site web de votre municipalité.
Avec les renseignements de Kémilia Laliberté.