La dure réalité des Cubains

Camille Turgeon | 13 février 2026

Des Cubains gatinois veulent lever le voile sur la réalité de Cuba, connue pour ses plages paradisiaques. C’est une entrevue qui laisse consterné.

Le peuple cubain a besoin d’aide, plaide Fray Quintana Roque, propriétaire de la Brûlerie Élixir, à Gatineau.

Les Cubains peinent à se nourrir, et ne s’alimentent pas bien. Ils n’ont pas le droit de manifester, de dire mot contre la politique. Ils vivent des coupures d’électricité et d’internet. Ils n’ont pas de bon système d’éducation ou de santé, et la moitié des hôpitaux sont fermés. Ils sont isolés.

M. Quintana Roque vivait cette situation, il y a plus de 23 ans, avant de s’installer à Gatineau. Sa famille la vit toujours, dans la peur. Il leur envoie de l’argent pour qu’ils puissent survivre.

Kirenia Carbonell fait écho de ce qu’il dit, elle qui est arrivée à Gatineau il y a 20 ans.

« On a des coupures de courant, des pénuries de tout, à commencer par la démocratie et la liberté; c’est ça, le problème principal. Nous vivons une crise politique, à Cuba. »

À Cuba, pour obtenir un bien aussi anodin que de la pâte à dents, il faut faire la file devant un édifice gouvernemental, où les employés verrouillent les portes, et ne laissent entrer qu’une ou deux personnes à la fois.

Les tout-inclus sont luxueux, certes, mais c’est parce qu’une grande partie de l’argent des Cubains y est investie.

Avec les renseignements d’Amanda Moisan.