Les nids-de-poule un fléau à Gatineau

Camille Turgeon | 4 février 2026

En janvier 2026 seulement, 792 requêtes liées à la chaussée ont été enregistrées, comparativement à 255 en 2025 et à 325 en 2024 à pareille date.

Or, le nombre de signalements n’est pas tout à fait exact, car les requêtes ne sont pas uniques. En effet, en janvier, plus de la moitié des signalements étaient des doublons.

Bien que le chiffre exact soit à la baisse, il reste qu’assez de citoyens se sont sentis concernés par un nid-de-poule ou un autre pour le signaler.

Il reste qu’une vingtaine de citoyens ont généré à eux seuls une centaine de requêtes.

Certaines personnes affirment même qu’elles sont plus portées à regarder la chaussée plutôt que de se concentrer sur leur conduite.

Les requêtes se concentrent surtout sur les artères principales et les rues collectrices, où la circulation est plus dense.

La Ville a mentionné par écrit une hausse importante qui peut notamment s’expliquer par un hiver particulièrement instable, soit le phénomène de gel-dégel.

Cette opinion est résonnée par l’analyste politique Daniel Champagne, qui précise également que Gatineau possède 3 000 kilomètres de paramètres, ce qui rend la tâche encore plus difficile, d’autant plus que seulement cinq équipes sont en service pendant l’hiver.

Au printemps, toutefois, les villes doublent ou même triplent le personnel.

Selon le ministre du Transport du Québec, un nid-de-poule doit être colmaté lorsqu’il a plus de cinq centimètres de profondeur.

Faites attention sur les routes, lorsque les températures varient grandement. Et aussi : il vaut mieux rentrer dans un nid-de-poule que de percuter une autre voiture ou de heurter un piéton.

Avec les renseignements d’Amanda Moisan.