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Une fin de semaine sans TSO réclamée

Une fin de semaine sans TSO réclamée

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Une fin de semaine sans temps supplémentaire obligatoire, c’est ce que réclame le Syndicat des professionnelles en soins de l’Outaouais ce samedi et dimanche.

Il invite ses membres à refuser de faire du TSO et demande au CISSSO de ne pas y avoir recours.

Cette action de mobilisation, du 16 au 17 octobre, s’inscrit dans un plan d’action contre le TSO adopté la semaine dernière par le Syndicat.

Il affirme que le temps supplémentaire obligatoire est « inhumain » et « tue le réseau de la santé ».

Le Syndicat ajoute que ça ne doit pas être vu comme un mode de gestion pour combler les quarts de travail.

” Un 48 heures sans TSO pour démontrer que c’est inhumain d’imposer tout temps supplémentaire obligatoire aux professionnels en soins. Les gestionnaires doivent utiliser d’autres moyens et ne doivent pas s’appuyer sur le temps supplémentaire obligatoire.”

– Karine D’Auteuil, présidente par intérim, Syndicat des professionnelles en soins de l’Outaouais

De son côté, le CISSSO a réagi en conférence de presse, jeudi matin, affirmant que le TSO n’est pas un mode de gestion.

Le CISSSO espère réduire le TSO grâce aux nouvelles embauches.

Il indique que depuis l’annonce des primes, 14 infirmières ont été embauchées, dont 2 pour l’urgence de Gatineau.

20 infirmières ou infirmières auxiliaires sont actuellement en processus d’embauche.

Le CISSSO a aussi mentionné qu’un plan de contingence, qu’il avait préparé, n’aura pas à être appliqué grâce au report de la vaccination obligatoire.

Il invite ses 758 employés, qui ne sont toujours pas adéquatement vaccinés, à le faire avant le 15 novembre.

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